Nutrition et Technologie agro-alimentaire

Département de nutrition et technologie agroalimentaire

    La cellule animale....

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    La cellule animale....

    Message par Admin le Mar 13 Juil - 17:59






    La cellule (du latin cellula petite chambre) est l'unité structurale, fonctionnelle et reproductrice constituant tout ou partie d'un être vivant (à l'exception des virus).
    Chaque cellule est une entité vivante qui, dans le cas d'organismes
    multicellulaires, fonctionne de manière autonome, mais coordonnée avec
    les autres. Les cellules de même type sont réunies en tissus, eux-mêmes réunis en organes.

    La théorie cellulaire
    implique l'unité de tout le vivant : tous les êtres vivants sont
    composés de cellules dont la structure fondamentale est commune ainsi
    que l'homéostasie
    du milieu intérieur, milieu de composition physico-chimique régulé et
    propice au développement des cellules de l'espèce considérée.
















    Les organelles de la cellule animale


    Les organelles
    cellulaires sont les structures au sein d'une cellule.
    Elles sont un peu comme les organes d'un corps humain. Chacune
    a un rôle spécifique à jouer et elles ont une
    forme et une taille caractéristiques.
    <table width="250" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0">
    <tr>
    <td class="hdg" width="48" background="../../../images/cont/tab2_03c.gif" valign="top">
    </td>
    <td class="hdg" width="100%" align="center">
    <table border="0" cellpadding="1" cellspacing="0">
    <tr>
    <td class="hdg" valign="top">
    </td>
    <td valign="top"></td>
    <td width="10%" valign="top">
    </td>
    </tr>

    <tr>

    <td class="hdg" valign="top">•</td>
    <td valign="top"> À
    l'intérieur de la cellule
    </td>
    <td width="10%" valign="top"> </td>
    </tr>

    <tr>

    <td class="hdg" valign="top">•</td>
    <td valign="top"> L'hérédité
    et la reproduction
    </td>
    <td width="10%" valign="top"> </td>
    </tr>



    </table>
    </td>
    </tr>
    <tr>
    <td class="hdg"></td>
    <td class="hdg"></td>
    </tr>
    <tr>
    <td> </td>
    <td> </td>
    </tr>
    <tr>
    <td> </td>
    <td> <table width="180" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0">
    <tr>
    <td> Dans cette section :</td>
    </tr>
    <tr>
    <td>

    • Les organelles de la cellule
      animale
    • De la cellule au gène
    • Les protéines
    • Qu'est-ce que la synthèse
      des protéines ?
    • Nous sommes tous mutants !
    </td>
    </tr>
    </table>
    </td>
    </tr>
    </table>




    Membrane plasmique - La membrane plasmique
    renferme le contenu de la cellule. Sa fonction principale
    est de contrôler ce qui s'introduit dans
    la cellule et ce qui en sort.
    Cytoplasme - Le cytoplasme
    est composé en grande partie d'eau et de
    matières protéiniques. C'est le
    lieu où résident toutes les autres organelles
    cellulaires et où la plus grande partie du métabolisme
    cellulaire a lieu.
    Noyau - En général, le noyau
    contient le matériel génétique
    de la cellule. On peut considérer le noyau comme
    le centre de commandement de la cellule. En effet, les
    protéines
    à l'origine des activités de la
    cellule sont synthétisées à partir
    de l'ADN
    et les chromosomes
    qui se trouvent dans le noyau.
    Ribosomes - Les ribosomes sont le site de
    la synthèse des protéines. Certains sont
    fixés au réticulum endoplasmique granulaire;
    d'autres flottent librement dans le cytoplasme.
    Lysosomes - Les lysosomes sont des sacs d'enzymes
    membranaires. De façon très précise
    et ordonnée, les lysosomes décomposent
    des parties de cellule vieilles ou inutiles en petites
    molécules organiques réutilisables.
    <table width="100%" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0">
    <tr>
    <td></td>
    </tr>
    <tr>
    <td> Cellule
    animale.
    </td>
    </tr>
    </table>
    Mitochondries
    - Les mitochondries sont de grosses organelles dans
    lesquelles l'oxygène est combiné
    à la nourriture pour produire l'ATP
    (adénosine triphosphate) - la principale source
    d'énergie de la cellule. Les mitochondries
    ont leur propre ADN, ARN et ribosomes, et peuvent se
    reproduire indépendamment de la cellule dans
    laquelle elles se trouvent.



    <table width="100%" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"><tr valign="top"><td><table width="100%" border="0" cellpadding="8" cellspacing="0"><tr><td class="bluelite"> Réticulum endoplasmique
    (RE)
    - Le réticulum endoplasmique est une
    série de tunnels tubulaires aplatis et interconnectés.
    Il y a deux types de réticulums endoplasmiques
    - le RE granulaire et le RE lisse. Le RE granulaire
    a beaucoup de ribosomes attachés. Le RE lisse
    n'a pas de ribosomes attachés et a donc
    une apparence 'lisse'. Le RE granulaire capte les protéines
    fabriquées par les ribosomes pour empêcher
    qu'elles ne s'aventurent dans le cytoplasme.
    Le RE lisse n'a pas de rôle dans la synthèse des protéines mais a d'autres fonctions.
    La plupart des protéines qui quittent le réticulum
    endoplasmique nécessitent un traitement supplémentaire
    dans l'appareil de Golgi, avant d'être
    prêtes à accomplir des fonctions au sein
    de la cellule ou à l'extérieur.</td>
    <td> Appareil de Golgi - L'appareil de
    Golgi est composé de petits sacs membraneux et
    est associé au réticulum endoplasmique
    (RE). Bien que son rôle ne soit pas complètement
    élucidé, il semble que les protéines
    provenant du RE se rendent à l'appareil
    de Golgi, où elles sont transformées et
    emballées dans des sacs avant d'être dirigées
    vers leur destination finale.
    </td>
    </tr>
    </table></td>
    <td width="5%">

    </td>
    </tr>
    <tr>
    <td> </td></tr></table>




    HANAA

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    Date d'inscription: 14/08/2011

    Re: La cellule animale....

    Message par HANAA le Dim 21 Aoû - 2:07

    Le sang est un tissu liquide formé de populations cellulaires libres, proche du tissu conjonctif et présent chez la plupart des animaux évolués.
    Ce liquide sert à diffuser l’oxygène et les éléments nutritifs nécessaires aux processus vitaux de tous les tissus du corps, et à évacuer les déchets tels que le dioxyde de carbone ou les déchets azotés.
    Il sert également à amener aux tissus les cellules et les molécules du système immunitaire, et à diffuser les hormones dans tout l’organisme.
    C’est la moelle osseuse qui produit les cellules sanguines au cours d’un processus appelé hématopoièse.
    Chez les vertébrés, le sang est de couleur rouge.
    Le sang devient rouge clair lors de l’oxygénation dans les poumons, puis il circule dans les artères.
    Il devient ensuite rouge foncé après avoir perdu son dioxygène au profit des tissus.
    En observant bien des veines sur des peaux claires, on remarque qu’il paraît bleu. La peau agit comme un filtre, ne laissant passer que le bleu, mais celui-ci est bien rouge, même à l’intérieur des veines.
    Le sang est mis en mouvement par le cœur qui permet sa circulation dans tout l’organisme.
    Il passe par les poumons pour se charger en dioxygène et évacuer le dioxyde de carbone (petite circulation), et ensuite circule à travers le corps via les vaisseaux sanguins (grande circulation).
    Il libère son oxygène et prend en charge le dioxyde de carbone au niveau des capillaires sanguins qui sont les plus petits vaisseaux sanguins de l’organisme. Dans son état désoxygéné, sa couleur rouge est moins brillante (comme dans le cas du sang veineux périphérique, par exemple).
    Le sang enlève aussi les poisons et les produits de déchets qui seront traités par le foie ou les reins, qui vont les évacuer vers l’extérieur sous forme d’urine.



    [b]Composition[/b]


    En tant que tissu conjonctif, le sang contient des éléments cellulaires et des substances fondamentales, mais il est dépourvu de fibres.
    La couleur du sang vient de l'hemoglobine.
    Ceci est une proteine sur les globules rouges.


    Éléments figurés


    Globules rouges ou hématies ou érythrocytes (à peu près 99 %). Elles ne possèdent ni noyau ni organites, donc ne sont pas des cellules proprement dites.
    Elles contiennent l’hémoglobine (1⁄3 des composants du cytoplasme) qui permet de fixer l’oxygène mais aussi le dioxyde de carbone ou le monoxyde de carbone.
    Leur durée de vie est de 120 jours et leur destruction est opérée par le foie, la rate ou la moelle osseuse.


    Leucocytes ou globules blancs (0,2 %), qui servent dans le système immunitaire à détruire les agents infectieux.

    Les leucocytes sont un ensemble hétéroclite de cellules :

    les granulocytes ou polynucléaires (neutrophiles, éosinophiles, basophiles),
    les lymphocytes,
    les monocytes.


    Thrombocytes ou plaquettes sanguines ou plaquettes (0,6 - 1,0 %), responsables de la formation du clou plaquettaire débutant la coagulation sanguine.
    Ce ne sont pas des cellules car elles ne contiennent pas de noyau, mais des fragments de cytoplasme provenant de leurs précurseurs, les mégacaryocytes (cellules géantes de la moelle osseuse).


    Ces éléments figurés constituent 45 % du sang entier (voir hématocrite), ce sont toutes les cellules contenues dans le sang.
    Les 55 % restants constituent le plasma sanguin, un liquide jaunâtre qui est la phase liquide et sert de suspension pour le sang.


    Le plasma sanguin


    Le plasma est la composante liquide du sang dans laquelle baignent les éléments figurés; cependant il faut bien comprendre que les éléments figurés ne font pas partie du plasma.
    Il est constitué d’eau, d’ions et de différentes molécules qui sont ainsi transportées à travers l’organisme.
    Il faut encore le distinguer du sérum sanguin dont la définition est un peu différente de celle du plasma sanguin.

    Voici les principales molécules du plasma :

    Le glucose ;
    Les lipides ;
    Les hormones (qui peuvent être des protéines, des acides aminés modifiés, des stéroïdes, ou des lipides modifiés dont les prostaglandines et les thromboxanes) ;
    Des protéines du complément qui ont un rôle majeur dans l’initiation de la réponse immunitaire et de l’inflammation ;
    Des protéines de la coagulation (les facteurs de coagulation).


    Composante fibrillaire

    Elle est représentée par le fibrinogène qui en absence d’anti-coagulant, polymérise en fibrine dans un tube après un prélèvement.

    Substance fondamentale

    Elle est encore appelée plasma.
    Elle est une grande partie dans le sang ( environ 55%).


    Étude

    Le sang peut être fractionné entre ses différents composants de deux façons :

    Centrifugation en présence d’anticoagulant : on obtient alors 2 phases, un surnageant jaunâtre : le plasma et un culot d’hématies.
    À l’interface entre ces 2 phases, on peut observer un anneau blanchâtre contenant les leucocytes.
    Dans ce cas là, une simple agitation permet de mélanger tous ces composants et de les remettre en suspension.

    Centrifugation sans anticoagulant : on obtient alors un surnageant jaunâtre : le sérum et un culot contenant les hématies emprisonnées dans un réseau de fibrine.
    Dans ce cas là, les hématies ne peuvent pas être remises en suspension.


    Santé


    Un humain adulte est doté d’environ 5 litres de sang. L’hématologie est la spécialité médicale chargée de l’étude des affections de la circulation sanguine :

    Affections hématologiques :

    L’hémophilie est une maladie génétique. L’atteinte du processus de coagulation se manifeste cliniquement par des hémorragies.
    Les leucémies sont des cancers du sang.
    Le sang peut également être intoxiqué par des composés comme le monoxyde de carbone, ou encore le plomb qui cause le saturnisme.

    Sang et maladies infectieuses :

    Transmission sanguine de certaines maladies : Le sang est un véhicule important pour l’infection.
    Un exemple très important d’infection transmise par le sang est le sida, dont le virus (VIH) peut se transmettre par contact entre le sang d’une personne et le sang ou/et le sperme.
    D’autres maladies infectieuses sont à transmission sanguine l’hépatite C entre autres.
    Pour cette raison, on traite les objets tachés de sang comme un danger biologique. La mononucléose infectieuse est une autre affection virale du sang.
    Paludisme : le plasmodium (parasite) colonise les hématies.

    Hémorragies :

    Les lésions corporelles peuvent entraîner des fuites importantes de sang (hémorragies).
    Les thrombocytes servent à coaguler le sang dans les plaies mineures, mais les plaies majeures doivent être réparées tout de suite pour prévenir l’exsanguination. Des plaies internes, passant parfois inaperçues, peuvent causer des hémorragies graves.

    Les transfusions sanguines :

    Les pertes importantes de sang, traumatiques ou non (par exemple lors d’une chirurgie), ou une maladie sanguine telle l’anémie ou la thalassémie, peuvent nécessiter des transfusions de sang.
    Plusieurs pays ont des banques de sang pour combler le besoin de sang transfusé. Une personne transfusée doit être d’un groupe sanguin compatible avec celui du donneur (transfusion iso-groupe).
    Il est possible de transfuser des culots globulaires (sang déleucocyté : seules les hématies sont conservées, afin de minimiser les risques de réaction de la part du receveur) ou des plaquettes seules.
    Le matériel utilisé pour les dons est à usage unique, et chaque don est soumis à une batterie de tests visant à dépister des maladies comme le VIH ou l’hépatite C. Les risques de transmission de maladies infectieuses au receveur sont ainsi réduits au minimum.
    Une poche de sang ne se conservant qu’un peu plus d’un mois, le don est essentiel au maintien des stocks de sang.

    La pression artérielle est un important outil de diagnostic.

    HANAA

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    Re: La cellule animale....

    Message par HANAA le Dim 21 Aoû - 2:08

    Le sang chez l’être humain


    Du sang partout dans le corps

    Une artère conduit le sang du cœur vers un organe (la main par exemple).
    Une veine ramène le sang d’un organe vers le cœur.
    Chaque goutte de sang passe obligatoirement par les poumons avant de repartir vers un autre organe.
    Le cœur est une pompe qui éjecte le sang dans les vaisseaux de l’appareil circulatoire.
    Le sang circule, toujours dans le même sens, à l’intérieur d’un circuit entièrement clos formé de vaisseaux sanguins de divers calibres, répartis dans tout le corps. Les contractions du cœur assurent la circulation du sang.
    4 valves dont 2 atrio-ventriculaires (entre l'oreillette et le ventricule) et 2 ventriculaires ( entre le ventricule et l'artère) assure la circulation unidirectionnel du sang dans l'organisme.






    Le sang, à quoi ça sert ?


    Le sang s’enrichit en nutriments et reçoit une grande partie de l’eau contenue dans les aliments.
    Le sang se débarrasse de son dioxyde de carbone et s’enrichit en oxygène.
    Le sang distribue l’oxygène et les nutriments nécessaires au fonctionnement des muscles. En même temps, il récupère le dioxyde de carbone et les déchets (urée) qui résultent de l’activité de tout organe vivant.
    Le sang se débarrasse de ses déchets et de son excès d’eau ; l’urine (de l’eau contenant des déchets) est « fabriquée » par les reins.
    Le sang est constitué d’un liquide presque incolore très riche en eau (le plasma) dans lequel baignent des globules rouges et des globules blancs.
    Seuls les globules rouges, qui contiennent de l’hémoglobine, donnent au sang sa couleur rouge. Leur nombre est considérable (4 500 000 par mm3 de sang) et leur fonction essentielle est le transport de l’oxygène. Ce dernier se fixe en effet sur l’hémoglobine.
    Pour vivre, les différents organes du corps ont besoin de recevoir de l’oxygène, des nutriments…
    Inversement, ils doivent être débarrassés des déchets qu’ils rejettent. C’est le sang (liquide qui circule) qui assure cette fonction de transport.


    Des nombres étonnants et surprenants


    Dans le corps d’un adulte de 65 kilos, circulent 5 à 6 litres de sang et dans celui d’un enfant, environ 3 litres.[réf. nécessaire]
    Dans la moelle rouge des os naissent environ chaque jour :
    150 000 000 000 000 de globules rouges ;
    Plusieurs milliards de globules blancs.

    HANAA

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    Re: La cellule animale....

    Message par HANAA le Dim 21 Aoû - 2:31

    Épithéliums de revêtement[modifier]

    Ils marquent une bordure entre un tissu, souvent un tissu conjonctif, et
    l'air ambiant (exemple : l'épiderme)
    une cavité intérieure. Dans ces cavités on distingue : les cavités ouvertes à l'extérieur; l'épithélium repose alors sur un tissu conjonctif appelé lamina propria, et l'organe formé par ces deux tissus est appelé muqueuse.
    les cavités fermées. Les cavités séreuses sont tapissées d'un épithélium pavimenteux simple appelé mésothélium; la cavité circulatoire est tapissée d'un épithélium pavimenteux simple appelé endothélium.


    Organisation tissulaire[modifier]

    Critères de classification[modifier]
    Forme des cellules : les cellules d'une même couche sont toujours de même forme
    - pavimenteuses : plus larges que hautes - cubiques : aussi larges que hautes - prismatiques ou cylindriques : plus hautes que larges - polymorphes : lorsque les cellules peuvent changer de forme (selon, par exemple, l'état de vacuité ou de réplétion de la vessie dans le cas de l'urothélium) Nombre de couches cellulaires
    - Unistratifié (ou simple) : une couche. On distingue alors épithélium unistratifié cubique (voies biliaires et canaux pancréatiques), d'épithélium unistratifié cylindrique (ou prismatique) : entérocytes, bronchioles, épithélium de l'intestin grêle et canal épididymère. Les épithéliums simples pavimenteux correspondent à des cellules aplaties (plus larges que hautes) que l'on retrouve dans les endothéliums et les enveloppes des alvéoles pulmonaires. - Pluristratifié : plusieurs couches. Dans ce cas, on ne caractérise que la forme des cellules de la couche superficielle. - Pseudostratifié : les cellules paraissent stratifiées car les noyaux ne sont pas tous au même niveau, mais en fait elles sont toutes en contact avec la basale (En revanche, elles n'atteignent pas toutes la lumière). Ex: épithélium de la trachée. Spécialisation cellulaire ou différenciation apicale : on distingue généralement les microvillosités (amorphes) et les cils vibratils situés dans l'escalator mucociliaire ainsi que dans l'éphithélium des trompes utérines, participant notamment aux mouvements péristaltiques. Les stéréocils sont une variante du plateau strié (plus courts, environ un micromètre), les deux étant des microvillosités et ayant respectivement des rôles de sécrétion et d'absorption.

    Jonctions intercellulaires, microvillosités, cils vibratiles, labyrinthe basal, condensation superficielle du cytoplasme, cellules muqueuses à pôle apical fermé, cellules caliciformes...
    Fonction de l'épithélium
    - mouvement : certaines cellules épithéliales sont munies de cils qui battent de façon synchrone et permettent, par exemple, de faire remonter le mucus vers les voies aériennes supérieures de l'appareil respiratoire. - échanges : la présence de plateaux striés, de microvillosités banales permet à certaines cellules épithéliales de multiplier leur surface de contact. C'est le cas de l'épithélium intestinal qui atteint ainsi 200 m² de surface, ce qui facilite la captation des nutriments par les cellules épithéliales. protection chimique : le mucus qui recouvre certains épithéliums et la kératine qui remplit le cytoplasme des cellules kératinisées confèrent tous deux une fonction de protection chimique à l'épithélium. protection mécanique : les jonctions intercellulaires qui lient les cellules épithéliales à la fois entre elles et à la lame basale, confèrent aux épithéliums une grande résistance aux stress mécaniques.
    Exemples d'épithéliums[modifier]
    L'épiderme est un épithélium pavimenteux stratifié (pluristratifié) malpighien kératinisé composé de cellules appelées kératinocytes. La couche la plus profonde en contact avec la lame basale contient des cellules en mitose (assise germinative). Les cellules générées sont repoussées vers les couches périphériques et meurent en accumulant de la kératine, créant une couche protectrice.
    L'épithélium gastrique est un épithélium prismatique simple à cellules muqueuses à pôle muqueux fermé, jouant un rôle de protection contre le suc gastrique. Elles sécrètent de l'acide chlorhydrique dans la lumière de l'estomac.
    L'épithélium intestinal est un épithélium prismatique simple, comportant des cellules à plateau strié qui absorbent les nutriments, et des cellules caliciformes sécrétant un mucus qui englue les microvillosités et aide à l'absorption de certaines substances. L'épithélium du côlon intervient dans la réabsorption de liquides. Une dérégulation de cette fonction, par infestation bactérienne par exemple, entraîne l'apparition de diarrhées, première cause de mortalité infantile dans les pays en voie de développement.
    L'épithélium des voies respiratoires est un épithélium prismatique pseudostratifié, comportant des cellules à cils vibratiles et des cellules caliciformes, sécrétant un mucus où les poussières et bactéries sont piégées et évacuées par les cils au cours du phénomène de clairance mucociliaire. Ce mucus est épais car imparfaitement hydraté chez les patients atteints de mucoviscidose. Les bactéries ne sont plus évacuées, provoquant une inflammation de ce tissu. L'une des conséquences de cette inflammation est la fermeture des alvéoles pulmonaires et la difficulté respiratoire qui s'ensuit.
    L'épithélium de la vessie, l'urothélium, est un épithélium pseudostratifié polymorphe à cuticule. Il présente des cellules à la forme caractéristique en raquette qui sont en contact avec la lumière et la membrane basale, capables de s'aplatir pour agrandir le volume disponible dans la vessie, ainsi que des cellules de renouvellement, qui elles, n'affleurent pas à la surface.
    Les trompes de Fallope sont constituées intérieurement par un épithélium cubique simple et cilié. Il est caractérisé par la présence simultanée de deux types cellulaires, des cellules à cils vibratils et des cellules sécrétantes. Cet épithélium présente une importance capitale pour la fécondation, les cellules sécrétantes permettant la production de liquide tubaire qui véhicule les gamètes des deux sexes, et les cellules à cils vibratils ou kinocils, qui par leur battements propulsent le zygote fécondé vers la cavité utérine.

    Renouvellement des épithéliums[modifier]

    Les épithélium simples se renouvellent par glissement le long de la membrane basale à partir d'une zone germinative contenant des cellules souches. Les épithélium stratifiés se renouvellent dans la couche en contact avec la membrane basale qu'on appelle couche germinative. Certaines cellules épithéliales telles que les hématocytes du foie se renouvellent à partir de cellules déjà différenciées.

    Épithéliums glandulaires[modifier]

    Définition[modifier]

    La fonction glandulaire est assurée par une cellule capable de sécréter une substance qui sera excrétée hors de l'organe où elle est produite : soit dans le sang ou la lymphe (glande endocrine), soit en dehors de l'organisme (glande exocrine comme les glandes sudoripares, les glandes mammaires...) ou dans une lumière de l'organisme(exemple: sécrétion séreuse de la glande parotide).

    Une glande peut être amphicrine, c'est-à-dire à la fois exocrine, et endocrine. C'est le cas du pancréas (le pancréas exocrine responsable de la sécrétion de suc pancréatique, et le pancréas endocrine, avec les îlots de Langerhans). Le pancréas est donc une glande amphicrine hétérotypique, composée de deux types cellulaires ayant chacun une fonction différente. Le foie est aussi une glande amphicrine, mais homotypique. Une même cellule a à la fois une sécrétion endocrine (glycogène, etc.) et exocrine (bile). Cette fonction nécessite deux ou trois étapes : sécrétion (fait d'élaborer une substance, propriété de toute cellule vivante), éventuellement mise en charge, puis excrétion ("livraison" de la substance)

    Modes d'excrétion[modifier]





    Excrétion apocrine Mode mérocrine : le plus fréquent. La substance est mise en charge dans des vésicules; quand l'organisme en a besoin, elle est excrétée par diffusion ou exocytose. Il y a maintien de l'intégrité cellulaire. On retrouve ce type de sécrétion dans le pancréas par exemple.
    Mode holocrine : la cellule entière est le produit de livraison : elle accumule la substance dans son cytoplasme et se détache de l'épithélium. On retrouve ce type de sécrétion dans la glande sébacée.
    Mode apocrine ou holomérocrine : le pôle basal regroupe les organites nécessaires à la sécrétion, le pôle apical se forme progressivement, au fur et à mesure que la substance est produite. Lors de l'excrétion, le pôle apical se fragmente. La cellule peut ensuite reprendre un cycle sécrétoire. On retrouve ce type de sécrétion dans la glande mammaire

    Remarque sur les glandes exocrines[modifier]

    L'épithélium des glandes exocrines libère sa substance dans une cavité du corps ou vers le milieu externe; il y a donc obligatoirement un épithélium de revêtement.

      La date/heure actuelle est Jeu 24 Avr - 19:04